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Les critiques de Gregor Samsa

Commentaires

(A propos de L2, le 04/02/2020)
Séance plutôt homogène.

(A propos de F6, le 05/02/2020)
Peu de surprises, hormis l'animation. Mais surtout une grosse énigme: Mme Baures. Documentaire. Un propos certainement très émouvant, très, très, très triste et très engagé (il est vrai que l'enfer est pavé de bonnes intentions), mais des choix de cadres sans intérêts, maladroits, laids, une mauvaise lumière, un montage pauvre, à la limite du débutant, une écriture adolescente. Je ne pense pas qu'il y ait une lecture au deuxième, troisième ou quatrième degré à faire de ce film pour lequel j'ai pu soupconner pendant quelques secondes une intention comique

(A propos de F9, le 04/02/2020)
Des courts de qualité mais avec des enjeux cinématographiques discutables.

(A propos de F11, le 04/02/2020)
Séance homogène, diversité des genres, qualité de réalisation.

(A propos de L4, le 04/02/2020)
Une assez bonne séance dans laquelle cependant l'expérimentation, sauf pour 2 films, n'est pas vraiment poussée.


Coups de cœur

(A propos de L4, le 04/02/2020)
Mega Sexy Robot Dinosaur: une drôlerie intelligente sur ce que devrait ou ne devrait pas être le cinéma. California On Fire: d'une beauté infernale où le Time Laps, une fois n'est pas coutume, prend toute sa dimension.

(A propos de F11, le 04/02/2020)
Les méduses de Gouville: agréable "fable" romantique

(A propos de L2, le 04/02/2020)
Mention spéciale pour Duszyczka et sa cruelle beauté, sa violente tendresse, le traitement de sa matière sonore et plastique, ses minutieuses références picturales sans cuistreire.

(A propos de F9, le 04/02/2020)
Plot. Un humour savamment décalé, un peu façon Quentin Dupieux, mais sans ambition, ce qui assure une certaine qualité au film, contrairement à "L'année du robot", film pathétique au sens premier du terme, qui confie son seul intérêt à notre propension à nous émouvoir, en jouant sur la corde de la sensiblerie,